Le fils de Saul en compétition au festival de Cannes

Le premier film du réalisateur hongrois László Nemes, ancien assistant du grand Béla Tarr, est en compétition à Cannes pour la Palme d’Or.

Synopsis – Octobre 1944, Auschwitz-Birkenau. Saul Ausländer est membre du Sonderkommando, ce groupe de prisonniers juifs isolé du reste du camp et forcé d’assister les nazis dans leur plan d’extermination. Il travaille dans l’un des crématoriums quand il découvre le cadavre d’un garçon dans les traits duquel il reconnaît son fils. Alors que le Sonderkommando prépare une révolte, il décide d’accomplir l’impossible : sauver le corps de l’enfant des flammes et lui offrir une véritable sépulture.

Le film de Miklós Jancsó réalisé en 1965 Szegénylegények sera aussi projeté en marge de la compétition.

38 Comments
  1. Très original comme scénario…
    C’est amusant tout de même de constater d’années en années que les films mis en avant pour la Hongrie pour ce festival sont toujours sur des thématiques pour embêter (je reste poli) les Hongrois.

    On se souvient notamment de ce film sur la vague de meurtres tsiganes sorti pendant le procès des auteurs.

    Bref, encore un film à charge dont on oubliera vite le nom…

  2. Heureusement que des films traitent encore des drames passés et présents de la Hongrie… bravo pour elle… et Nemes Laszlo; quant à la France… à part quelques approches fort aseptisées où se trouvent les témoignage gênants de son histoires? colonisation, décolonisation, Emeutes de Sétif (suivi 10ans aprés de…) émeutes de la faim à Madagascar (1947: 100000 morts minimum) j’oubliais la collaboration et autres pages obscures…
    Ah si… La bataille d’Alger de Pontecorvo, Italien, enfin analytique sur l’Algérie… et non caricaturale.

  3. @Eisbrecher
    Vraiment, votre propos est non seulement a coté de la plaque, mais déplacé et de fort mauvais gout … et stupide.
    J’ai vu le film en présentation a la presse (Uránia) avant-hier: poignant !
    Non! On n’en oubliera pas le nom!! C’est plutot le votre qui est vite oublié..
    Pourquoi cette paranoia (a vous faire soigner) qui que voudrait l’on attaque systématiquement les Hongrois? D’ailleurs, il ne s’agit nullement de cela dans le film (qui porte sur la dignité humaine).
    Alors vous auriez mieux fait de vous taire, mon cher …

    @ Zsigmond! MERCI d’avoir remis les montres a l’heure.

  4. PS: je tiens a le préciser (ayant vu le film in extenso):
    contrairement a ce que laissent entendre certaines critiques (Eisbrecher qui ne l’a visiblement pas vu), le film ne porte en rien sur les Hongrois, meme si son héros est Hongrois.
    Il porte sur la dignité de ce pere (dignité humaine en général quelle que soit la nationalité) qui assume tous les risques et sacrifices pour assurer une sépulture a son fils gazé. D’ailleurs, la seule allusion faite a un Hongrois dans le film serait plutot positive: le médecin hongrois chargé de l’autopsie qui épargne le corps de l’enfant et aide a le cacher.

    C’est dire comme certains commentaires tournent au délire parano…

  5. Selon Eisbrecher « Un film que l’on aura vite oublié » Ah bon ??? :Vicces!!!
    Un film qui vient de se voir attribuer le Grand Prix du jury!
    Effectivement un chef d’oeuvre.
    Plus qu’un grand film, un choc, un monument qui fera date dans l’histoire du cinéma.
    De plus, une premiere pour ses auteurs.

  6. Oulala (sans mauvais jeu de mots:-) )

    M.Waline,

    Trois commentaires dédiés á mon humble personne et d’un ton bien emporté. Serait-ce á force de fréquenter les Ferenc, Karcsi et autres que vous deveniez un peu agressif ? Restons calmes, je vous prie.

    Le film a été récompensé, comme attendu. J’ai même été relativement surpris qu’il ne le soit pas un peu plus.
    Ce qui n’empêchera pas ce film d’être oublié comme ce film sur les tsiganes (Csak a szél, j’ai retrouvé le nom en recherchant, pas de mémoire…la preuve). En effet, un des plus grands problèmes de ce genre de film d’auteur est qu’il n’est fait que par et pour les mêmes personnes.
    Le grand public, lui, reste a l’écart. Sauf peut-être quelques exceptions comme la liste de Schindler.

    Et pour en revenir au cœur de mon dernier commentaire (ma « paranoia »), oui, il bien dommage que les seuls films hongrois mis en avant dans ce genre d’événement en ce moment soient la plupart du temps sur les problèmes avec les juifs (Holocaust) et tsiganes (ratonnades et autres).

    La Hongrie ne se résume t-elle qu’a cela ? Je ne le crois pas. C’était la tout ce que je voulais dire.

    Bonne nuit.

  7. Tiens, encore un film sur la souffrance indicible du peuple élu qui gagne un prix…

  8. Si votre film préféré , Mr Waline , avait obtenu la Palme d’or , il aurait effectivement été un chef d’oeuvre , ce qui n’a pas eu lieu et votre déclamation semble surestimer les qualités du film ….. et peut-être aussi qu’elle cache votre déception

  9. A ceux qui me vouent aux gémonies, reportez-vous au papier que j’ai pondu sur le film sur le site francianyelv.hu ou sur mon mur FB.

    Ce n’est pas un film sur l’holocauste, encore moins sur la condition juive, encore moins sur les Hongrois. Rien a voir, par ex., avec la Liste de Schindler.

    Maintenant, de la a dire qu’il ne touchera pas le grand public (du moins en Hongrie). Et alors? Vous préférez Harry Potter ?

    Il dépasse largement tout cela, mais peut-etre est-il trop haut pour certains myopes…
    Un tres grand film.

    Pierre, alias pépé-le-lecteur-partisan-et-agressif-qui-devrait-prendre-du-lexomil…

  10. Gémonies : locution , vouer quelqu’un aux gémonies , l’accabler publiquement de mépris !
    je n’ai lu personnes dans ses commentaires vous accablez publiquement de mépris , Mr Waline , et même que parfois ce serait plutôt le contraire !

  11.  » ce monde d’horreur était un monde d’incohérence : plus terrifiant que les visions de Dante , plus absurde que le jeu de l’oie  »
    cette phrase est attribuée à Germaine Tillon , déportée NN ( Nacht und Nebel ) au camp de Ravensbruck le 21 octobre 1943 , et qui entre aujourd’hui au Panthéon

  12. pierre, il n’y a que moi qui te traite de pépé et la je n’ai rien dit 😀

    plus serieusement, je comprends le desarroi de certains quant a la « publicite » de la hongrie dans le monde. je deplore aussi que l’on parle plus souvent des mauvaises choses passées (communisme, nazisme, …) que du reste. a l’ouest on aime jouer a se faire peur avec le vilain petit canard hongrois.
    par contre je ne crache pas sur le fait qu’on fasse de la pub a la hongrie, c’est deja un bon debut.
    il ne tient qu’a nous habitants de la hongrie de faire parler de la hongrie pour ce que la Hongrie a de bon: ses habitants et sa jeunesse, ses competences techniques avec ses start up, sa cuisine, son architecture, sa nature tranquille et sa culture 🙂

    note: j’ai pas vu le film et ne compte pas le voir car j’en ai un peu raz le bol des films qui parlent de choses tristes du passé.

  13. Trés surpris, ma réponse aux propos nauséabonds de ce « François » ne s’affiche pas… Seul l’ antisémitisme a droit de cité? Y aurait-il une censure à Hulala? et serait-elle du mauvais côté? si tant est que la censure puisse avoir a un bon côté? toute censure…

  14. Je regrette que certains commentaires ci-dessus clairement antisémites ne soient pas modérés. Il semble qu’un de mes amis, quant à lui, ait eu à souffrir de censure alors qu’il a réagi un peu vivement à ce propos qui l’a profondément choqué. Deux poids deux mesures ? J’attends mieux de hu-lala que j’apprécie beaucoup par ailleurs. J’ose espérer qu’il s’agit d’un relâchement exceptionnel de la vigilance des modérateurs.

  15. Mes réponses aux propos nauséabonds de « François » sont toujours en attente de validation (!) d’autres simplement ne sont jamais apparues… le commentaire antisémite lui apparait toujours… quelle idée se fait de la censure Hulala? organe d’information? quel jeu risible et dangeureux sous-tend ce caviardage…

  16. @Jean-Pierre Frommer: pouvez vous nous expliquer en quoi certains commentaires sont antisemites?

  17. François, vous voulez jouer au petit malin, mais je ne perdrai pas mon temps avec des gens de votre espèce. Et d’ailleurs vous vous êtes reconnu puisque c’est précisément votre commentaire que je visais.
    « Tiens, encore un film sur la souffrance indicible du peuple élu qui gagne un prix… » dîtes vous.
    Puisqu’il faut vous expliquer, je vais répondre mais plus pour les lecteurs de hu-lala qu’à vous, car vous ne m’intéressez pas.
    Votre commentaire sent la rhétorique lepeniste, hypocrite, insinuante, nauséabonde qui ne nomme pas les choses, comme s’il fallait les manier avec des pincettes. « Le peuple élu » c’est quoi ? Et vous vous permettez d’ironiser sur la souffrance de millions de personnes humaines stigmatisées, déportées, torturées, massacrées.
    Votre commentaire n’a rien à voir avec une critique de film qu’au demeurant vous n’avez pas vu. C’est tout simplement et exclusivement une remarque antisémite, raciste insidieuse. C’est puant.

  18. Les propos cyniques et l’hypocrisie de ce certain Francois font honte au lectorat de Hulala. C’est absolument inadmissible. Il pollue le site (comme beaucoup d’autres…apparemment adeptes des dérives du Jobbik…)

  19. Choqué par les propos antisémites de ce « François » j’ai usé plusieurs fois de mon droit de réponse… censure ou pas , elles ne sont jamais parues!
    Je précise que ma réaction eût été identique sur toutes formes de racisme (anti-arabe, anti-black etc…)
    Merci à P. Waline et JP Frommer.

    Ps: Le verbe « polluer » qui situe ce « François » se révéle le plus pertinent.

  20. Oh que si je vous intéresse, car vous me répondez.

    « Votre commentaire sent la rhétorique lepeniste, hypocrite, insinuante, nauséabonde »

    C’est le gros problème des gens de votre génération. Ils se sont arrêtes de penser. Vous croyez vraiment impressionner quelqu’un en 2015 avec le champ lexical olfactif habituel ? «sentir » « Nauséabond » « puant ». On dirait un édito des années 90 dans le torchon libération. Vous avez oublié le « nous rappelle les heures le plus sombres de notre histoire ».

    « Et vous vous permettez d’ironiser sur la souffrance de millions de personnes humaines stigmatisées, déportées, torturées, massacres »

    Mais complètement ! Je me permets ! Je déclare mon droit à rigoler de tout, et surtout ce dont les tarfuffes babyboomers de votre genre voudraient m’empêcher de rigoler. Le génocide le plus adapté au cinéma, vous pensez si on va se gêner ! Mais peut etre faites vous partie de la police du rire?

    « « Le peuple élu » c’est quoi ? » Et c’est vous qui me traitez d’hypocrite ?

    L’obligation de verser sa petite larme pour le pauvre Saul quand sa descendance ne voit pas de problèmes à verser des tapis de bombes au chlore sur des populations civiles. Qui est hypocrite ?

    Mais il y a une bonne nouvelle dans tout cela. Votre génération va bientôt être rattrapée par la fatalité biologique. Quand je parle avec des gens de ma génération, la plupart avouent être excèdes par la repentance et la larme obligatoire pour des évènements qui ont plus de 70 ans.

  21. Suite de ma reponse:

    Toujours dans la série n’importe quoi ou « Tiens, encore un film sur la souffrance indicible du peuple élu qui gagne un prix… » fait de son auteur un antisémite, j’apprends par BHL que « son entartage est un “acte fascisant”

    On vit vraiment une époque formidable.

  22. François, pauvre type, je fais aussi partie de cette nouvelle génération, mais contrairement à toi, mon entourage est horrifié des connards à courte vue qui, comme toi, mettent constamment leur lunettes déformantes pour parler de tout et n’importe quoi. Mais toi, as-tu au moins vu ce film? Car c’est un film, pas un instrument de propagande israëlienne, capito???
    En plus, pour comparer les 435 000 juifs hongrois déportés et les bombardements de Gaza, faut être sacrément culotté. Et les artistes et le cinéma européen, sache-le, sont plutôt pro-Palestine, pro-liberté, et anti-colonialistes. Bref, pas du tout pour la politique d’Israël.
    En fait, ton antisémitisme transparaît dans tous tes propos, pour la bonne et simple raison que tu tiens exactement la rhétorique de l’antisémite moderne. Que tu t’en gardes ou non ne change rien à l’affaire.
    Et laisse BHL là où il est, on s’en contrefout de ce type.

  23. « horrifié des connards à courte vue qui »

    Je ne réponds pas aux insultes. Ce qui est excessif est insignifiant.

    « comme toi, mettent constamment leur lunettes déformantes pour parler de tout et n’importe quoi »

    Ah bon, moi je trouve que c’est plutôt les gens qui me traitent d’antisémite parce que je me gausse du 34816e film sur la souffrance du peuple juif qui justement ont des lunettes déformantes.

    « En plus, pour comparer les 435 000 juifs hongrois déportés et les bombardements de Gaza, faut être sacrément culotté »

    Ah bon pourquoi? Pourtant dans les deux cas il s’agit de massacres de populations civiles par un pouvoir expansionniste et raciste. Le gamin palestinien brulé par les bombes au chlore de 2014 à moins de valeur que le petit juif de 1944 ? Pouvez-vous développer ?

    « Et les artistes et le cinéma européen, sache-le, sont plutôt pro-Palestine »

    Et la marmotte… quand vous verrez un film qui mettra en cause directement le pouvoir israélien et le silence assourdissant des élites juives par rapports aux deux massacres de civils de 2008 et 2014 qui gagne un grand prix, on en reparle. (Ce film serait de toute façon taxé d’antisémitisme et ne verrait jamais le jour).

    « ton antisémitisme transparaît dans tous tes propos, pour la bonne et simple raison que tu tiens exactement la rhétorique de l’antisémite moderne »

    Merci vraiment. Tout y est.

    « Transparait ». On ne juge donc plus les arguments des gens sur ce qu’ils pensent, mais sur ce qui transparait de leurs propos. C’est donc une police de l’arrière-pensée que vous vous proposer de créer ? Normalement ce genre de police n’existe qu’en régime dictatorial.

    « pour la bonne et simple raison que tu tiens exactement la rhétorique de l’antisémite moderne »

    Donc toute personne qui rigole sur les sujets interdits est un « antisémite moderne » ? Cette nouvelle définition risque de faire exploser l’antisémitisme dites donc…

    « Et laisse BHL là où il est, on s’en contrefout de ce type. »

    Pourtant il fait exactement ce que vous faites, il transforme des actes anodins et potaches et actes fascistes.

    Et malheureusement non on ne s’en » contrefout » pas de BHL. Le quasi-vice-ministre des affaires étrangères qui nous amène dans des guerres en Afrique, qui a la main haute sur tout le journalisme parisien fait bien plus pour faire monter l’antisémitisme que tous l’extrême droite réunie.

  24. Pour finir, car vos insultes me fatiguent, j’aimerais qu’il soit encore possible entre français de se moquer (même durement… non surtout durement en fait, car c’est là qu’on rigole vraiment) les uns des autres. Il n’y a rien de pire que l’autocensure. Je me souviens d’une époque où un Michel Leeb se foutait des noirs, ou un Desproges se foutait des juifs et ou une ribambelle de films se foutait des beaufs français de souche. Et tout le monde rigolait, et on ne finissait pas à la 17e chambre correctionnelle ou en prison pour crime de la pensée.

    La criminalisation de certaines opinions (même si elles vous paraissent insupportable) est un chemin très vicieux, et une fois qu’on en a pris le chemin, il est impossible de faire chemin arrière. Alors faites attention les « charlies », car un jour c’est peut-être vous qu’ils viendront chercher à 6h du matin pour propos déviant.

  25. François, désolé pour les insultes, c’est sorti tout seul. Reconnaissez que vous avez fait de la provo et que cette petite phrase reflète une idéologie bien rodée (que je combats pleinement). Mais en fait, c’est plus que la rhétorique de l’antisémite dans le vent, c’est le parfait manuel du confusioniste que vous nous servez.
    Déjà quand M. Leeb fait son sketch en caricaturant un Noir, je pense personnellement que c’est juste super raciste et surtout… pas drôle du tout. Et je milite pourtant pas au CRAN.
    Ensuite quand Desproges parle des Juifs, il ne « se fout » pas d’eux, bien au contraire. Il faut avoir un sérieux problème de compréhension pour croire une chose pareille. Il ne faut pas prendre Desproges comme exemple quand on ne comprend pas! Aïe aïe aïe l’erreur stratégique! Mais bon, c’est vrai aussi que le manuel édité par Dieudo et cie est assez mauvais…
    Et sinon, il ne s’agit pas de se moquer « entre francais ». Vous ne vous êtes pas moqué des français, vous n’avez fait qu’écrire vite fait un slogan très à la mode dans une certaine frange de la jeunesse, heureusement minoritaire, un slogan qui ne fait que bêler cette rhétorique de la prétendue propagande sioniste dans les médias, la production artistique, j’en passe…). Avant, on disait pas sioniste, d’ailleurs.
    Donc pas besoin de démontrer le but réel du slogan lâché ici, car les quelques liens que j’ai trouvé en deux secondes ne vous ont pas même arrété dans la course, alors qu’ils auraient ramené à la raison n’importe quelle personne de bonne foi.
    Et puis les poses de pleureuse en fin de parcours, genre « c’est vous les fachos », c’est cheap, très cheap. En france, tous les antisémites ne prennent pas d’amendes, et personne n’est en prison pour antisémitisme… et non, le GIGN ne débarquera pas chez vous, je suis désolé, vous pouvez dormir tranquille. La rhétorique pseudo libertaire à géométrie variable (toujours Dieudo et cie, la pose victimaire, bouhouhouh il sont méchants, alors qu’on rigole!!!) c’est une baudruche mal gonflée : celle des faux libertaires et des vrais rageux. Et ça fait pschittttttttttt.

  26. Bref rien du tout. Je vous parle d’un film à charge sur les élites israéliennes, les massacres de civils avec des armes interdites en 2008 et 2014, et le silence des élites juives en Europe qui cautionnent tout ça, un vrai film accusatoire qui ferait date. Un film qui montrerait l’atroce cynisme d’un régime qui profite du changement d’administration US en 2008 pour aller tester ses bombes au phosphore sur la population civile.

    https://www.youtube.com/watch?v=s0igorvoBFs

    Un peu l’équivalent des dizaines de films qui montrent le caractère clairement criminel du régime d’apartheid sud-africain ou du régime nazi.

    Et ce film mériterait vraiment d’exister vu les horreurs que la population civile palestinienne a enduré et continue d’endurer par l’armée coloniale israélienne. Regardez bien la video.

    Et vous, vous me sortez une tragi-comédie et un dessin animé sur les états d’âmes d’un soldat de Tsahal dont personne n’a entendu parler…

    Et Kippur ? Le film a la gloire de Tsahal ? Merci vous m’avez bien fait rigoler.

    Si vous êtes honnête, vous savez très bien que ce film ne pourrait jamais, je dis bien jamais être réalisé en l’état. C’est juste un constat. Une fois encore, strictement rien d’antisémite dans mon propos. Les faits et juste les faits.

  27. Bj François, je voulais vous dire que je vous suis totalement solidaire.

    Vos contradicteurs vous invectivent car ils n’ont pas d’arguments pour contrer les vôtres. Classique.

    Ils ne font que réciter la leçon bien apprise dans les médias officiels, tous aux mains des multinationales… on imagine le contenu… et on comprend leur acharnement à évoquer le passé pour mieux ignorer les enjeux du présent.

    En plus, ils font preuve d’une évidence mauvaise foi : non il n’y a pas de différence entre la victime de 1944 et celle d’aujourd’hui. Je dirais même que celle d’aujourd’hui est plus importante car on ne peut plus rien pour celle de 44.

    Ils n’ont même pas cette pudeur car pour eux l’enjeu est ailleurs. Vous donner raison équivaut à voir toutes leurs croyances idéologiques s’effondrer sous le poids des faits objectifs. Comme ils se croient les bons, les justes, les démocrates (c’est ce qu’on leur a inculqué depuis l’école et durant toute leur vie)… il leur est impossible de risquer de se rendre compte que la réalité est peut être un peu différente…

    Le philosophe Jean-Claude Michea explique bien ce phénomène dans ses livres. Il parle de religion ayant pour but de sécuriser ses fidèles. Croire ; plutôt qu’étudier, faire fonctionner son esprit critique et éventuellement remettre ses croyances en cause.
    C’est malheureusement sur cette attitude que se construit l’oppression de demain.

    Cordialement

  28. Les jobbik champions des libertés individuelles. Vous voyez qu’on peut encore se foutre les uns des autres.

  29. « Déjà quand M. Leeb fait son sketch en caricaturant un Noir, je pense personnellement que c’est juste super raciste et surtout… pas drôle du tout»

    Exactement ce que je dis. Avant (disons jusqu’ aux années 80) on pouvait rigoler de tout sans finir a la 17e chambre. Aujourd’hui les ligues de vertu que vous soutenez nous pourrissent la vie et tout propos hors les clous finit en procès. Envie de pénal disait Philippe Murray…

    « Ensuite quand Desproges parle des Juifs, il ne « se fout » pas d’eux, bien au contraire. Il faut avoir un sérieux problème de compréhension pour croire une chose pareille. »

    Ah bon ? Eh bien je crois que c’est vous qui avez un sérieux problème de compréhension. En effet, vous en parlerez au président de la Licra qui nous dit dans cette vidéo qu’il pourrait attaquer Desproges s’il faisait son sketch aujourd‘hui :

    https://www.youtube.com/watch?v=x2IrKmCsnXE

    « certaine frange de la jeunesse, heureusement minoritaire » Wishful thinking mon cher. Si elle était si minoritaire que ça la jeunesse qui ne veut pas qu’on l’emmerde quand on fait des blagues sur les juifs, pourquoi Dieudonné remplirait des zéniths à guichets fermés dans toute la France?

    « Et puis les poses de pleureuse en fin de parcours, genre « c’est vous les fachos », c’est cheap, très cheap »

    « cheap, très cheap » ça c’est de l’argument. Si si, c’est bien vous les fachos. Moi je n’ai aucune envie de restreindre votre droit à la parole. Vous si. Et je ne pleure pas du tout. C’est vous qui êtes en train de perdre la partie, pas moi. C’est d’ailleurs bien pour ça que vous êtes tout excité à sortir des contre-vérités quand moi je démonte calmement un a un vos arguments.

    « et personne n’est en prison pour antisémitisme »

    Vous avez décidément un gros problème avec le réel vous :

    1) Vincent Reynouard a été condamné il y a deux semaines à deux mois de prison pour un article dans Rivarol :

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/07/97001-20150507FILWWW00223-reynouard-condamne-a-deux-mois-de-prison.php

    2) Hervé Ryssen condamné à trois mois de prison ferme en Avril de cette année en raison de son dernier livre : « Les milliards d’Israël ».

    Là encore, je comprends totalement qu’on puisse avoir en horreur les propos de ces deux personnes. Mais en 2015 on met en prison des gens pour des propos qu’ils ont tenus. Ça s’appelle un crime de la pensée, dans un roman assez célèbre de G. Orwell…

  30. @ Alex

    Merci pour vos lignes, preuve que je ne suis pas le seul a « polluer » le site.

    Contre argumenter est vraiment fatiguant à la longue, mais comme Eric Zemmour le dit (voyez l’antisémite que je suis) c’est précisément là où sévit le politiquement correct qu’il faut intervenir et ne surtout pas laisser ces gens dans leur prêt à penser.

  31. C’est vrai qu’on est tombé sur deux champions, là…

    Après la saillie trollesque hors-sujet, suivie de la pose victimaire de rigueur, François s’improvise critique ciné. Pour mieux éviter de parler du film et du sujet de l’article, comme tout bon troll obsédé par son idée fixe. Pour quelqu’un qui ne comprend rien à Desproges, je trouve ça déjà assez osé, moi, de s’improviser critique, mais bon…
    Puisqu’il faut parler « des faits, et juste des faits », et qu’il faut en plus mâcher le travail, voici d’autres exemples qui précisent pourquoi ce que vous dites n’a aucun sens, et rappellent qu’on devrait encore pouvoir faire des films sur le passé, et d’autres sur le présent, sans que les gens comme vous ne viennent crier à l’injustice avec leur porte-voix.

    http://www.gaza-strophe.com/cinema.html
    http://www.cahiersducinema.com/Apres-avant-l-explosion-Le-cinema.html http://www.telerama.fr/cinema/films/mur,174845.php

    (Et je m’arrêterai là, vous me fatiguez)

    Quant au Grand Pourvoyeur d’Esprit Critique… que répondre à la logorrhée du dissident médiatique auto-proclamé et son bréviaire bourré de préjugés?
    Oui, que répondre à celui qui invoque la religion des autres tout en récitant son catéchisme boursouflé?
    Ô, Grand Pourvoyeur d’Esprit Critique, ne croyez-vous pas que les moutons bêlent toujours plus fort dans le pré d’à côté? Ô, Grand Pourvoyeur d’Esprit Critique, puis-je me considérer tout aussi humaniste que vous, tout aussi conscient de ce qui se passe à Gaza, et tout aussi indigné?
    Impossible, car vous risqueriez de voir votre argumentaire réduit à une peau de chagrin!
    Et forcément, dans ce cas, la jolie chute pseudo-libertaire sonnerait comme un baril de lessive.

  32. Décidément… Les commentaires fusent, émanant pour la plupart de lecteurs qui n’ont pas vu le film et n’en ont aucune idée. Mais en profitent pour déverser leur idéologie ou leurs haines refoulées. Pire, sous l’apparence d’une prétendue sincérité qui cache une évidente mauvaise foi.

    Le film tourne autour de la transformation d’un être totalement anéanti, déshumanisé (Saul) en un (presque) héros ayant retrouvé une raison de survivre (en l’occurrence offrir une sépulture à un enfant gazé). Il aurait pu presque aussi bien se dérouler ailleurs (goulag, campo khmer, etc.). C’est avant tout un drame humain (mais qui en dépasse visiblement certains…).

    Donc rendez à ce chef d’oeuvre sa dignité et ne le salissez pas en en faisant un objet de viles polémiques! Par pitié!
    Pierre
    Ci-dessous l’extrait d’un papier que j’avais publié à son sujet
    —-
    Le fils de Saül n’est pas un film sur l’holocauste. Il ne cherche pas à en décrire et dénoncer directement l’horreur, de face. Non. Mieux que cela, il nous place près de deux heures durant dans la peau d’un membre de ces kommandos, le Hongrois Saül, pour nous faire voir à travers son regard, nous faire entendre à travers son ouïe, strictement ce qu’il voit et entend et rien d’autre, mais dans le moindre détail: bruits sourds d’une porte claquée, hurlements des SS, cris et pleurs.

    Affecté aux chambres à gaz et fours crématoires dont il doit assurer la „bonne marche” (nettoyage des salles de douche, enlèvement des cadavres, ramassage des vêtements et effets des gazés, chargement des fours, épandage des cendres dans la rivière voisine), Saül croit reconnaître son propre fils parmi les victimes gazées. C’est là où la fiction vient se mélanger à la réalité, le film (que Nemes a mis 5 ans à réaliser) étant basé sur des documents authentiques (1).

    Totalement déshumanisé, désensibilisé, moralement et littéralement anéanti par sa tâche, Saül va alors avoir un sursaut. Au prix de sacrifices surhumains et de risques fous, il va se fixer pour but de récupérer le corps de l’enfant et lui offrir une sépulture décente, trouver un rabbin qui l’accompagnera en récitant la prière du kaddish.

    Ce qui est beau – et fait, par exemple, la différence avec la Liste de Schindler: ici, Nemes ne „trivialise pas” (pour reprendre le reproche de Lanzmann à l’adresse de Spielberg) en utilisant l’holocauste comme décor. Il se propose de nous montrer la Shoah telle quelle, dans la réalité crue de ses détails quotidiens, à mains nues. Mais sans tomber non plus dans le voyeurisme. Il nous livre tout bonnement le regard de Saül, dans des images d’ailleurs souvent floues ou embrumées, dans un monde sonore de bruits assourdissants. Sans jamais nous montrer la mort en face. Et c’est précisément ce qui fait sa force.

Leave a Reply

Your email address will not be published.